En première année (L1), l’étudiant commence l’étude d’une langue qui constitue la spécialité de sa licence. En deuxième année (L2), l’étudiant détermine l’orientation qu’il veut donner à sa licence en choisissant parmi les deux types de parcours proposés : parcours régional (langues, littératures et civilisations) ou parcours professionnalisant en continuant l’étude de la langue commencée en L1.



Attention, pour le chinois, l’arabe et le russe, les débutants doivent s’inscrire en année d’initiation pour pouvoir ensuite accéder à la première année de licence. Dans ces langues, l’accès en L1 est réservé aux étudiants qui ont atteint un niveau équivalent à une LV1 dans le secondaire. Les grands débutants sont invités à suivre une formation préparatoire d’un an sanctionnée par la délivrance d’un diplôme d’initiation.
Pour le chinois, les étudiants non titulaires d’un diplôme d’initiation qui souhaitent s’inscrire directement en L1 sont invités à passer les tests d’orientation qui leur permettront de faire le point sur leurs connaissances en langue, à l’écrit et à l’oral, et d’évaluer leur capacité à suivre avec profit un enseignement de L1. On peut se reporter à la Méthode de chinois, premier niveau (l’Asiathèque), le support de cours de l’année d’initiation, pour évaluer plus exactement les compétences linguistiques exigées en début de L1.
Ce test n’est toutefois pas nécessaire pour les bacheliers issus de filières générales qui ont suivi un enseignement de chinois LV1 ou LV2 et ont obtenu une note supérieure ou égale à 14 au baccalauréat.